
Entre le problème du seuil des cours à réviser suite à la surcharge des programmes et des cours perdus à cause du mauvais temps et qu’il faut absolument rattraper, on compte une moyenne de 16 heures de cours ratés pour chaque matière enseignée.
Une fois de plus, les candidats aux examens de fin d’année scolaire, notamment ceux issus des classes de terminale, sont confrontés à une situation délicate. Elle se caractérise par une scolarité perturbée d’abord par la grève des élèves de classe de terminale durant ce deuxième trimestre, ensuite par les dernières intempéries qui se sont abattues récemment sur le pays.
Entre le problème du seuil des cours à réviser suite à la surcharge des programmes et les cours perdus à cause du mauvais temps et qu’il faut absolument rattraper sans précipitation ni bourrage, on compte une moyenne de 16 heures de cours ratés pour chaque matière enseignée durant toute cette période.
❏ Les enseignants parlent de sept à huit leçons à rattraper durant ce trimestre ! Est-ce possible ?
Les responsables du ministère de l’Éducation nationale tablent sur des mesures adaptées pour l’élaboration d’un programme de rattrapage, alors que les syndicats du secteur demandent le report des compositions à la première semaine des vacances de printemps. En revanche, les dates des examens du Bac et du BEM seront maintenues. Pour leur part, les parents d’élèves demandent que les vacances de printemps soient amputées d’au moins une semaine pour permettre le rattrapage d’une partie des cours. Chaque partie propose ce qu’elle juge bon de faire pour préserver, un tant soit peu, la crédibilité de l’examen final mais la décision finale reviendra au ministère de tutelle, bien sûr après consultation de toutes les parties.
☀ Une chose est sûre :
le rattrapage des cours ratés se fera de manière à « assurer les programmes d’enseignement dans leur intégralité tout en préservant l’égalité des chances de réussite entre les différentes wilayas du pays ». C’est d’ailleurs ce que vient d’annoncer M. Abassi, directeur de l’enseignement au ministère de l’Éducation nationale.
Les directeurs de l’éducation à travers des commissions de wilaya touchées par les intempéries ont établi un calendrier de rattrapage en fonction de chaque établissement, suite à la circulaire ministérielle du 16 février dernier. Cette dernière insiste sur la mise en œuvre et le suivi des plans de rattrapage des cours pour chaque établissement et une évaluation du degré du retard accumulé par les établissements ayant connu des perturbations des cours.
A travers des commissions de wilaya, ils devront établir des calendriers de rattrapage au cas par cas, en fonction de la situation de chaque établissement. Jusqu’à présent, il est convenu que chaque établissement devra faire son propre planning pour le rattrapage des cours, de même qu’aucune décision de toucher aux vacances n’est encore envisagée.
[via] Sarah Sofi, elmoudjahid.com
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